![]() | Des recherches ont établi qu’une alimentation trop riche en charcuterie, salami, chorizo et bacon, peut créer des problèmes pulmonaires. |
Une nouvelle étude publiée dans l’European Respiratory Journal, a étudié le lien entre consommation de charcuterie et hospitalisation chez les patients porteurs de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).
Des chercheurs espagnols ont étudiés 274 patients dès leur première admission à l’hôpital pour maladie pulmonaire. Les participants ont fourni des informations sur leur consommation habituelle de charcuterie et ont été suivis en moyenne 2 ans pour voir s’ils étaient ré-hospitalisés.
Les résultats sont que les personnes consommant de la charcuterie en grande quantité (plus d’une tranche de jambon par jour) sont plus susceptibles d’avoir une exacerbation entraînant leur ré hospitalisation.
Les chercheurs pensent que les effets négatifs de la charcuterie relèvent des conservateurs utilisés. Ces produits chimiques, les nitrates, peuvent endommager le tissue pulmonaire
Lire l’article original
![]() | On parle d’asthme professionnel lorsqu’un asthme est spécifiquement déclenché par l’environnement de travail. |
Cette forme d’asthme peut être induite par allergie ou irritation causée par des substances spécifiques du lieu de travail, incluant le latex, la poussière de bois, la poussière de coton, la poussière de céréales, la fumée de tabac, le chlore des piscines ou les vapeurs de soudure.
Des experts européens ont proposés en mars 2012 de nouvelles recommandations pour aider les médecins à prévenir, prendre en charge et traiter cette forme d’asthme. Elles rassemblent les données existantes pour établir la meilleure façon de prendre en charge l’asthme professionnel.
Les chercheurs proposent quelques recommandations majeures pour améliorer la prise en charge de cette affection. Ce sont :
• Tous les adultes ayant des symptômes d’asthme nouveaux, persistants ou en aggravation, une BPCO ou une congestion nasale devraient être questionnés sur leur métier, les produits utilisés dans leur profession et l’amélioration de leurs symptômes lorsqu’ils quittent leur lieu de travail.
• Patients et médecins devraient savoir qu’une éviction complète de l’exposition offre la plus grande probabilité d’amélioration, mais que cela ne suffira pas forcément pour guérir l’asthme.
• Les gants en caoutchouc naturels hautement allergéniques ne devraient être utilisés par aucun professionnel.
• Les protections respiratoires, portées par les individus pour se protéger des allergènes et autres poussières fines, ne devraient pas être considérées comme sûres ni résolvant ce problème à long terme.
Les résultats des chercheurs suggèrent que les personnes devraient être plus informées des causes de l’asthme professionnel pour pouvoir mieux gérer les environnements dangereux et éviter des facteurs de risque particuliers.
Lire l’article original